La « taxe emballage » des boulangeries est l’éco-contribution que tout commerce verse à un éco-organisme agréé pour les sachets, poches et boîtes qu’il remet à ses clients. La filière existe depuis 1993. La nouveauté de 2025 est un tarif simplifié, calculé sur le nombre de passages en caisse. Pour un boulanger-pâtissier, Adelphe le fixe à 0,0106 € par passage pour les emballages de 2026, déclarés entre janvier et fin février 2027, et à 0,0103 € pour ceux de 2027, avec un forfait de 110 € HT en dessous de 5 600 passages par an.
Sommaire
Points clés
- Ce n’est pas un impôt : la contribution est versée à un éco-organisme agréé (Citeo et Adelphe, ou Leko) et finance d’abord la collecte et le tri des emballages.
- La filière des emballages ménagers existe depuis 1993, et le Gouvernement y range les sachets à baguette et les poches à viennoiseries.
- Tarif simplifié du boulanger-pâtissier : 0,0106 € par passage en caisse pour 2026, 0,0103 € pour 2027 ; forfait de 110 € HT sous 5 600 passages ; déclaration au réel obligatoire au-delà de 280 000.
- L’identifiant unique se mentionne dans vos conditions générales de vente, ou à défaut dans vos documents contractuels, et sur votre site internet si vous en avez un.
- Une société qui ne déclare pas s’expose à une amende plafonnée à 7 500 € par unité ou par tonne de produit. L’absence d’enregistrement ou d’identifiant est punie d’une amende de 30 000 € au plus.
- Le règlement européen, applicable depuis le 12 août 2026, modifie la répartition des responsabilités : un sachet neutre relève de son fabricant, un sachet à votre marque reste à votre charge, sauf si vous êtes une micro-entreprise. Adelphe en tient compte à partir des emballages de 2027.
Pourquoi parle-t-on d’une taxe sur les emballages en boulangerie ?
Le mot « taxe » s’est répandu en 2025, jusque dans une question écrite à l’Assemblée nationale intitulée « Taxe REP sur les emballages des boulangers ». Le dispositif, lui, n’a rien de nouveau. Dans sa réponse publiée au Journal officiel le 24 juin 2025, le ministère de la Transition écologique rappelle que, depuis 1993, les emballages des produits destinés aux ménages relèvent d’une filière à responsabilité élargie du producteur : ceux qui les mettent sur le marché financent la collecte (le bac jaune) et le traitement de leurs déchets. Le ministère range expressément dans cette filière les poches à viennoiseries et les sachets à baguette.
Ce financement passe par un éco-organisme. Pour les boulangers, la réponse ministérielle cite Citeo et Adelphe d’une part, Leko d’autre part. En 2024, Citeo et Adelphe ont travaillé plusieurs mois avec la Fédération des entreprises de boulangerie à un calcul simplifié, et signé un partenariat avec la Confédération générale de l’alimentation en détail, la Confédération nationale de la boulangerie et boulangerie-pâtisserie française, la Confédération française de la boucherie, boucherie-charcuterie, traiteurs et la Fédération des fromagers de France. Jusque-là, il fallait connaître le nombre et le poids de chaque emballage distribué. Avec le dispositif mis en place en 2025, ceux qui le choisissent n’ont plus ce décompte à faire : leur contribution est calculée sur le nombre de passages en caisse.
Le ministère précise que l’État ne participe pas à ces travaux, qui relèvent de négociations tarifaires. Contrairement à une taxe, l’éco-contribution ne va pas au budget de l’État : elle est versée à un organisme agréé, qui la consacre à la filière. Le guide d’Adelphe le confirme : l’éco-contribution sert uniquement à réduire, réemployer et recycler les emballages.
| Ce que finance l’éco-contribution, selon le guide Adelphe 2027 (cahier des charges de l’agrément) | Part |
|---|---|
| Collecte et tri : soutien aux collectivités, centres de tri, traitement et valorisation des matériaux | 72 % |
| Lutte contre les déchets abandonnés, tri de la consommation nomade | 9 % |
| Surtri et recyclage des emballages en plastique | 6 % |
| Développement du réemploi | 5 % |
| Sensibilisation du public au tri et au réemploi | 3 % |
| Écoconception, recherche et études | 2,5 % |
| Accompagnement des entreprises et des collectivités, fonctionnement d’Adelphe | 2,5 % |
Quels emballages sont concernés ?
La contribution porte sur les emballages ménagers. Le guide 2026 d’Adelphe en donne la définition : un emballage qui contient un produit vendu ou donné à un ménage, mis sur le marché pour que ce produit soit consommé ou utilisé par ce ménage. Il devient un déchet dès que le client s’en débarrasse, quel que soit l’endroit où il le jette. Le critère est l’usage au moment de la consommation : l’emballage d’un produit consommé à des fins professionnelles n’est pas un emballage ménager, celui de la baguette qu’un client emporte chez lui en est un.
En boulangerie, les emballages remis au comptoir entrent dans ce périmètre parce qu’ils sont remplis au point de vente. D’après Adelphe, les emballages de service « qui conditionnent un produit sur un point de vente ou conçus pour être remplis sur le point de vente » sont à déclarer. Son guide cite les sacs de caisse, les emballages cadeaux et les emballages dits d’économat : barquettes, sachets, films. Au comptoir, cela recouvre :
- les sachets à baguette ;
- les poches et sachets à viennoiseries ;
- les boîtes pâtissières remises au client ;
- les sacs de caisse en papier et les emballages cadeaux ;
- les barquettes et les films de la vente à emporter.
Le même mécanisme s’applique aux autres commerces de bouche. Le tarif simplifié d’Adelphe distingue quatre métiers : boulanger-pâtissier, boucher-charcutier-traiteur, crémier-fromager, et un dernier groupe qui réunit chocolatiers, poissonniers, glaciers et primeurs. Une pâtisserie déclare donc au même tarif qu’une boulangerie.
Combien coûte l’éco-contribution en 2026 et en 2027 ?
Le montant dépend de la formule de déclaration, elle-même déterminée par votre nombre de passages en caisse. Adelphe compte en unités de vente consommateur ; pour les métiers de bouche, il a établi une table d’équivalence avec le nombre de passages en caisse. Pour un boulanger-pâtissier, les guides 2026 et 2027 donnent les trois mêmes tranches.
| Passages en caisse dans l’année | Formule | Ce que vous payez |
|---|---|---|
| Moins de 5 600 | Forfait | 110 € HT, sans chiffre à saisir |
| De 5 600 à 280 000 | Déclaration simplifiée | 0,0106 € HT par passage en 2026, 0,0103 € HT en 2027 |
| Plus de 280 000 | Déclaration expert, au réel | Selon le poids, la matière et le nombre d’emballages |

Le calcul simplifié tient en une multiplication. Une boulangerie qui enregistre 300 passages par jour sur 300 jours d’ouverture compte 90 000 passages dans l’année : 90 000 × 0,0106 € = 954 € HT pour les emballages de 2026, et 90 000 × 0,0103 € = 927 € HT au tarif 2027. Il s’agit d’un exemple de calcul, qui ne correspond pas à une moyenne. Votre propre nombre de passages figure dans les clôtures de votre caisse.
Le tarif évolue chaque année. Dans sa réponse de juin 2025, le Gouvernement citait une contribution forfaitaire de 0,0079 € par passage en caisse ; Adelphe l’a portée à 0,0106 € pour les emballages de 2026, puis fixée à 0,0103 € pour ceux de 2027 dans son guide paru en octobre 2026. Le tarif diffère d’un métier à l’autre : Adelphe explique qu’il tient compte de la typologie des emballages et du panier moyen du consommateur.
| Métier | Par passage en caisse, emballages 2026 | Par passage en caisse, emballages 2027 |
|---|---|---|
| Boulanger, pâtissier | 0,0106 € | 0,0103 € |
| Crémier, fromager | 0,0290 € | 0,0283 € |
| Boucher, charcutier, traiteur | 0,0309 € | 0,0298 € |
| Autres commerces de bouche (chocolatier, poissonnier, glacier, primeur) | 0,0309 € | 0,0298 € |
Comment se mettre en règle, étape par étape
- Adhérer à un éco-organisme agréé. Adelphe propose le tarif simplifié élaboré avec les confédérations ; Leko est l’autre éco-organisme cité par le Gouvernement pour les boulangers. La loi prévoit aussi la création d’un système individuel.
- Obtenir votre identifiant unique. L’article L. 541-10-13 du code de l’environnement oblige chaque producteur soumis à la responsabilité élargie à s’enregistrer auprès de l’autorité administrative, qui lui délivre un identifiant unique. L’adhésion à l’éco-organisme vous y donne accès.
- Afficher cet identifiant. L’article R. 541-173 impose de l’indiquer dans vos conditions générales de vente ou, à défaut, dans tout document contractuel remis à l’acheteur, et sur votre site internet si vous en avez un, dans les mêmes conditions que vos mentions légales.
- Compter vos passages en caisse du 1er janvier au 31 décembre, ou tenir le registre de vos emballages si vous déclarez au réel.
- Déclarer entre janvier et fin février de l’année suivante : fin février 2027 pour les emballages de 2026, fin février 2028 pour ceux de 2027.
- Régler la facture que l’éco-organisme établit à partir de votre déclaration.

En cas de contrôle, le guide d’Adelphe liste ce qui peut vous être demandé : liasses fiscales et états de ventes détaillés pour vérifier la cohérence de la déclaration, fiches techniques des emballages fournies par leurs fabricants, et tout document qui prouve les volumes exclus de la déclaration. Gardez donc vos états de caisse et, si vous déclarez au réel, la fiche technique de chaque emballage que vous achetez.
Tarif au passage en caisse ou déclaration au réel ?
La formule simplifiée a un avantage évident : un seul chiffre à saisir. Elle a une limite que l’association de consommateurs UFC-Que Choisir a relevée dès juillet 2025 : son calcul est déconnecté de l’objectif de réduire le volume d’emballages. Que vous remettiez un sachet ou trois par client, en papier ou en plastique, vous payez le même montant par passage. Réduire vos emballages ne fait pas baisser votre facture tant que vous restez au tarif simplifié.
La déclaration expert, accessible à toutes les entreprises et obligatoire au-delà de 280 000 passages, fonctionne à l’inverse. Le tarif y est calculé au réel, d’après le poids, la matière, le nombre d’unités d’emballage et les éventuels bonus ou malus applicables à vos emballages. C’est la seule formule qui récompense un emballage plus léger, en papier ou en fibres recyclées. Le tableau ci-dessous reprend la part calculée au poids pour quelques matières ; un tarif par unité d’emballage s’y ajoute.
| Matière de l’emballage (tarif Adelphe 2026) | Contribution au poids |
|---|---|
| Papier-carton | 25,81 centimes par kilo |
| Plastique souple en polyéthylène (PE) | 77,01 centimes par kilo |
| Plastique souple en polypropylène (PP) | 84,01 centimes par kilo |
| Emballage complexe ou autre résine (PLA, PETG, PC…), hors PVC | 140,01 centimes par kilo |
À poids égal, la part calculée au poids est donc près de trois fois plus faible pour le papier-carton que pour le polyéthylène. Le guide prévoit en plus une décote de 10 % sur la contribution au poids pour les emballages en papier-carton dont plus de la moitié du poids vient de fibres recyclées, sur attestation.
La déclaration au réel demande en revanche un suivi précis : le nombre d’emballages distribués par référence, leur matière et leur poids unitaire, que le guide propose de justifier par les fiches techniques des fabricants d’emballage. Pour une petite boulangerie, le tarif simplifié reste en général la solution la plus pratique. Une entreprise qui a déjà réduit ses emballages ou qui utilise surtout des emballages en papier a intérêt à comparer les deux formules, avec le simulateur qu’Adelphe met à disposition dans l’espace de ses adhérents.
Que risquez-vous sans déclaration ?
Les chiffres qui circulent en ligne mélangent souvent deux sanctions distinctes. L’article L. 541-9-5 du code de l’environnement en prévoit deux, prononcées par le ministre chargé de l’environnement après une procédure contradictoire d’un mois.
- L’amende pour manquement à l’obligation : son montant tient compte de la gravité des faits et ne peut excéder, par unité ou par tonne de produit concerné, 7 500 € pour une société, 1 500 € pour une personne physique, une entreprise individuelle par exemple. Il peut s’y ajouter une astreinte de 20 000 € par jour au plus jusqu’à la mise en conformité.
- L’amende pour défaut d’enregistrement : 30 000 € au plus si vous n’êtes pas inscrit au registre, si vous l’avez mal renseigné, ou si votre identifiant unique n’apparaît pas là où il doit figurer.
Pour un manquement à la responsabilité élargie, le même article précise que le montant tient compte des quantités mises sur le marché pendant la durée du manquement et de la contribution unitaire la plus élevée fixée par les éco-organismes de la filière. Le calcul part donc de ce que vous auriez dû déclarer, au tarif le plus haut.
Ce que le règlement européen change pour vos sachets
Le règlement européen sur les emballages, le règlement (UE) 2025/40, s’applique depuis le 12 août 2026. Il définit l’emballage de service comme un article « conçu et prévu pour être rempli au point de vente afin de distribuer le produit » : le sachet à baguette correspond à cette définition. Pour ce type d’emballage, le producteur est le fabricant, l’importateur ou le distributeur qui le met à disposition pour la première fois sur le territoire. Tout dépend donc de qui est le « fabricant » au sens du règlement, et le texte distingue trois situations.
- Le sachet est neutre, sans votre nom. Au sens du règlement, le fabricant est alors l’entreprise qui produit le sachet. Le guide 2027 d’Adelphe prend l’exemple d’un fabricant français d’emballages de service neutres (sac kraft pour viennoiseries ou boîte pâtissière) : il est le producteur de ces emballages.
- Le sachet est imprimé à votre nom ou à votre marque. Celui qui fait fabriquer un emballage sous son nom ou sa marque est considéré comme son fabricant : vous restez responsable. Adelphe cite le cas d’une minoterie qui livre aux boulangeries des sachets à baguette à sa marque : elle répond de tous les emballages à sa marque.
- Vous êtes une micro-entreprise. Une micro-entreprise occupe moins de 10 personnes et son chiffre d’affaires ou son total de bilan ne dépasse pas 2 millions d’euros. Dans ce cas, si votre fournisseur est situé dans le même pays que vous, c’est lui que le règlement considère comme le fabricant des emballages faits à votre nom.
Le guide 2027 d’Adelphe présente cette répartition des responsabilités comme une nouveauté de l’éco-contribution 2027, qui porte sur les emballages mis à disposition en 2027 et déclarés début 2028. Il précise qu’il reflète l’état de la réglementation au 30 septembre 2026 et qu’il pourra être adapté selon les précisions apportées par les pouvoirs publics. Avant de passer vos commandes de 2027, demandez à votre éco-organisme et à votre fournisseur qui devra déclarer chacun de vos emballages.
Ce qui compte quand vous commandez vos sachets personnalisés
La réglementation des emballages ne se limite pas à la contribution : les règles sanitaires d’un emballage au contact des aliments sont détaillées dans notre article sur la réglementation des emballages alimentaires. Quatre points sont à régler dès la commande.
- La signalétique de tri. L’article L. 541-9-3 du code de l’environnement impose aux produits destinés aux ménages et soumis à la responsabilité élargie une signalétique de tri, accompagnée des modalités de tri, sur le produit, son emballage ou, à défaut, les documents qui l’accompagnent. Adelphe met l’Info-tri à disposition de ses adhérents. Sur un sachet imprimé à votre logo, elle fait partie du visuel : c’est au bon à tirer qu’il faut vérifier qu’elle y figure. Notre article sur la loi AGEC et les emballages détaille le Triman et l’Info-tri.
- Le nom imprimé. À partir des emballages de 2027, un sachet neutre et un sachet à votre marque ne relèvent plus forcément du même déclarant : il faut donc savoir, dès la commande, qui déclarera vos sachets.
- La matière. Elle ne change rien au tarif simplifié, mais elle compte si vous déclarez au réel : dans le barème 2026, la contribution au kilo est près de trois fois plus faible pour le papier-carton que pour le plastique souple.
- Le nombre de formats. Un format adapté à chaque produit évite de doubler les sachets. Si vous déclarez au réel, gardez toutefois un nombre limité de références : le registre sera plus simple à tenir.
Chez Créa’Pack, notre gamme d’emballages pour boulangerie comprend notamment les sachets kraft, les sachets à baguette, les sacs papier à poignées et les boîtes pâtissières. La catégorie sachet viennoiserie réunit les formats destinés à vos viennoiseries. Notre département graphique vous accompagne dans la création du visuel, et vous validez un bon à tirer avant la production.
Questions fréquentes
Qui est concerné par la taxe emballage ?
Toute entreprise qui met sur le marché des emballages destinés aux ménages : un fabricant de produits emballés, mais aussi un commerce qui remplit des sachets au comptoir. Boulangeries, pâtisseries, boucheries, traiteurs, fromageries, chocolatiers et primeurs sont concernés pour les emballages qu’ils remettent à leurs clients. La filière des emballages ménagers existe depuis 1993.
Comment calculer la contribution d’une boulangerie ?
Au tarif simplifié, multipliez le nombre de passages en caisse de l’année par le tarif de votre métier : 0,0106 € HT pour un boulanger-pâtissier sur les emballages de 2026, 0,0103 € HT sur ceux de 2027. Sous 5 600 passages par an, c’est un forfait de 110 € HT. Au-delà de 280 000 passages, la déclaration au réel est obligatoire.
Faut-il obligatoirement passer par Adelphe ?
Non. Il faut adhérer à un éco-organisme agréé pour les emballages ménagers, ou créer un système individuel comme la loi le permet. Adelphe propose le tarif simplifié négocié avec les confédérations des métiers de bouche, et le Gouvernement cite aussi Leko pour les boulangers. Comparez les modalités avant d’adhérer.
Quand faut-il faire sa déclaration ?
Chaque année, entre janvier et fin février, pour les emballages de l’année précédente. Les emballages remis en 2026 se déclarent entre janvier et fin février 2027, ceux de 2027 entre janvier et fin février 2028. Il vous faut votre nombre de passages en caisse sur l’année civile, ou le détail de vos emballages si vous déclarez au réel.
La taxe emballage concerne-t-elle aussi les pâtisseries ?
Oui. Le tarif simplifié d’Adelphe regroupe boulangers et pâtissiers dans le même métier, avec le même tarif par passage en caisse et les mêmes seuils. Les boîtes et sachets remis aux clients sont des emballages de service : ceux remis en 2026 entrent dans la déclaration de la pâtisserie.
Cette page décrit l’état des textes et des tarifs au 22 octobre 2026, guide Adelphe 2027 compris. Les tarifs de l’éco-contribution changent chaque année et la mise en œuvre du règlement européen se précise encore : pour votre situation, rapprochez-vous de votre éco-organisme.
Sources
- Assemblée nationale, question écrite n° 6425 « Taxe REP sur les emballages des boulangers » et réponse du Gouvernement (réponse publiée au Journal officiel le 24 juin 2025)
- Adelphe, guide 2026 « Mon écocontribution 2026 » (mars 2026)
- Adelphe, guide 2027 des tarifs de l’éco-contribution (octobre 2026, état de la réglementation au 30 septembre 2026)
- Adelphe, « Dès 2026, le règlement européen transforme la réglementation sur les emballages » (14 janvier 2026)
- Légifrance, article L. 541-9-3 du code de l’environnement (en vigueur depuis le 1er janvier 2022)
- Légifrance, article L. 541-9-5 du code de l’environnement (version en vigueur depuis le 25 août 2021)
- Légifrance, article L. 541-10-13 du code de l’environnement (en vigueur depuis le 1er janvier 2022)
- Légifrance, article R. 541-173 du code de l’environnement (en vigueur depuis le 1er janvier 2022)
- EUR-Lex, règlement (UE) 2025/40 relatif aux emballages et aux déchets d’emballages (19 décembre 2024, applicable depuis le 12 août 2026)
- EUR-Lex, recommandation 2003/361/CE concernant la définition des micro, petites et moyennes entreprises (6 mai 2003)
- UFC-Que Choisir, « Emballages en boulangerie : une taxe qui a bon dos » (8 juillet 2025)